Mercredi 11 novembre 2009

En 1989, je n'avais que 8 ans. Je ne me souviens que très peu de ce jour. Un jour comme les autres, j'ai vague souvenir que mon papa était allé là-bas à Berlin voir un cousin, qui vivait à l'ouest. Un peu avant ou un peu après. Je me souviens avoir vu les images au 20H qui était à 19H30 d'ailleurs, quelques images retransmises du lointain continent et qui ne voulaient pas dire grand chose. Vu d'aujourd'hui, ce que je ressens c'est d'avoir vécu l'histoire sans vraiment la voir ou la connaître, la sensation de passer dans la génération de "ceux qui ont vécu ça"...

Depuis quelques semaines, la Toile accueille les témoignages et commémorations de la chute du Mur. On célèbre l'accession du peuple est-allemand à la liberté. On fète le début de l'effondrement du bloc soviétique. On se réjouit que vingt ans après l'Europe aille bien. On triomphe que la ville ait dépassé cet épisode un peu honteux.


Quelques souvenirs personnels:

Chaperlipopette se souvient de l'émotion universelle de ce jour.

Ed nous raconte que pour elle, le mur n'était pas seulement une image à la télé

Les hommes politiques (politisés) racontent aussi à leur façon:

Jean Pierre CHEVENEMENT

Jacques ATTALI


D'autres profitent de l'occasion pour nous faire partager des lectures, films, photos ou dessins:

Journalisme Total

Slate, le blog "Des bulles carrées" : petite histoire de la BD sous la RDA



Le blog d'Ecran Noir, rétrospective du Mur de Berlin au cinéma



Cécile partage avec nous quelques belles photos!

Source de cette photo

 

 

BMR et MAM nous font part de leurs impressions de lecture du Numéro Spécial du Monde Hors Série


Les bibliothèques de Paris proposent une bibliographie sur le thème de Berlin, à explorer pour tout LCA ou passionné d'histoire!



Enfin, certains se lancent dans des créations, vidéos, dessins, petits mots, tout est bon pour signifier l'importance de ce jour:
Un dessin chez
The Blorg Corp

Le mur de Twitter dédié:


Et la très belle vidéo de addyson99 sur Youtube:


 






Pour ceux qui veulent aller plus loin, le dossier d'over-blog
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Mardi 10 novembre 2009
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Mardi 10 novembre 2009

M GUENASSIA est primo-romancier. Il a apparemment bien fait d’attendre, il vient en effet d’être gratifié du Goncourt des Lycéens 2009.

 

Difficile d’écrire sur la subtile sensation de plaisir ressentie à la lecture de ce roman. Comment expliquer qu’en ouvrant ce roman on prend place auprès de Pierre dans une chambre de l’appartement du cinquième arrondissement tout contre Néron, le chat, et qu’on l’écoute, minute après minute nous raconter son histoire, celle de sa famille et de ses amis ? Il n’y a parfois pas de mots pour expliciter ce qui a plu. Ce ne sont qu’impressions et émotions.




Aux côtés de Pierre, j’ai avancé au long de ces sept cent et quelques pages. En 1961, Pierre est un adolescent comme les autres, version romantique, il aime la lecture (comme le relève Amanda dans cet extrait 
) , la musique et apprend la vie : ce qu’est être un fils, un frère et un ami. Il intègre par hasard un club de joueurs d’échecs aux origines aussi diverses qu’inattendues : au fond d’un bistrot, des rescapés des dictatures d’Europe se regroupent pour jouer mais surtout pour discuter politique, éducation, femmes ou cuisine ! Chacun arrive à Paris avec sa valise, ayant fui son pays par amour, par fierté ou par crainte, il déballe souvenirs et anecdotes croustillantes sur le régime communiste. Pierre apprend aussi à connaître les femmes : Cécile puis Camille, deux jeunes femmes au caractère bien trempé préfigurant les courants féministes à venir. Enfin, Pierre découvre qu’une famille n’est jamais tout à fait ce que l’on avait imaginé et qu’un univers peut très facilement se briser .

 


Une autre grande force de ce roman est de dessiner avec une précision hors pair le Paris des années soixante. Du Jardin du Luxembourg au Quai des Grands Augustins, Pierre progresse dans sa ville comme dans sa vie : s’appropriant certains lieux mais aussi parfois surpris des trésors qu’elle recèle encore. J’ai aimé cette vision de Paris que jamais on ne connaît complètement dont les recoins, les jardins et les caves préservent e nombreux secrets. Plus jamais on ne regardera de la même manière
la Fontaine de Médicis, comme dans le château de Marcel, qui éternellement verra une jeune femme serrer contre son cœur un bouquet de roses rouges (*), ici, Camille restera pour toujours assise sur un vieux banc avec une édition rare d’une œuvre d’Aragon entre les mains…

 

 

 

De nombreux avis: 

Avis d’un lycéen du Lycée Paul Sérusier à Carhaix (29) 
Biblioblog
La culture se partage
Caroline, de 5° de couv'

Livres-échange   

(*) Le chateau de ma mère, de Marcel PAGNOL

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Lundi 9 novembre 2009

9 Novembre 2009, il y a vingt ans, le mur de Berlin s'effondrait sous les coups de maillet, sous la colère des peuples opprimés et au terme de 28 ans d'existence. 20 ans après, le "rêve socialiste" est mort. Et des espoirs surgis de derrière le mur, peu ont été satisfaits. Pour féter dignement cet évènement qui marquait l'histoire de l'Europe et de sa constitution comme puissance multi-nationale, je vous propose cette semaine trois articles:

Le premier recensera certains des témoignages publiés cette semaine: Quelle ville est Berlin? Comment la chute du mur a marqué les mémoires?

Le second sera un compte-rendu de la rencontre entre DVERNET et B BADIE du 26 Octobre, 1989 - 2009: De la guerre froide au choc des civilisations

Le troisième tentera une approche objective des faits: la chute du mur et ses conséquences, depuis 1989 jusqu'aujourd'hui.


La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989Source : La chute du mur de Berlin, le 9 novembre 1989, publié le 17 mars 2009 par Blizzzard


N'hésitez pas à me raconter ce que fut pour vous la chute du Mur, où vous étiez, ce que vous faisiez, ce que vous attendiez de cet évènement, et à quel point le monde a changé pour vous depuis!

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Vendredi 6 novembre 2009

Pistes de réflexion (2/2)                             

 

Quand on est passé par ce mode de formation, que l’on est un peu sensible aux problématiques de l’éducation et que l’on s’inquiète un peu de l’avenir de notre société, on ne peut que s’interroger à la lecture de ce petit essai… En est-on vraiment arrivé là ? et où va-t-on ?

 

Pour enrichir cette note, j’ai échangé avec Choupynette, diplômée de Sciences Po.

 

Il est impossible de renier la qualité de la formation que nous avons reçue et encore moins son prestige ; un diplôme de Grande Ecole ouvre bien des portes ! Et tout ce qui suit ne vise pas à cracher dans la soupe… Si Choupynette ne regrette pas le choix qu’elle a fait, je ne dirais pas que si je devais à nouveau choisir cette voie, je le ferais, mais je n’en suis tout de même pas complètement mécontente ! Selon Choupynette, le défaut principal de sa formation est d’être détachée du monde réel, peu professionnalisante,  elle a du compléter sa formation par un Master afin de pouvoir trouver du travail. C’est justement ce que les écoles de commerce vantent comme étant leur principale qualité et là je m’élève car, honnêtement de l’expérience professionnelle  que j’ai eu jusqu’à aujourd’hui, je retire ceci :

Ce n’est pas à cela que m’a préparé mon écoleLe diplôme n’était qu’un passe-droit. Le seul cours vraiment utile mais malheureusement insuffisant : la bureautique. - Essayez d’appliquer en entreprise les principes de conduite de réunion, de communication interne ou encore d’organisation des process, vous ne serez pas déçus du voyage, et je ne parle même pas des théories financières de douze pages qu’une formule EXCEL remplace avantageusement. - C’est sûrement un peu obscur, mais ce que j’essaie de formuler est que non, une école de commerce ne vous prépare pas à travailler en entreprise et ne vous aide pas non plus à choisir un métier dans lequel vous serez épanouis ! Ce n’est pas un école de commerce qui vous aidera à former votre esprit et à distinguer ce qui est important pour vous et pour le monde autour de vous ! J’étais, jusqu’à il y a encore quelque mois, sidérée du manque de culture générale de mes collaborateurs (principalement issus du même cursus que moi) sur le monde du travail… certains ne savaient même pas ce qu’étaient le Comité d’Hygiène et de Sécurité. Il en va de même pour la politique, la littérature ou tout autre sujet ! Facile de traiter l’autre de « gauchiste », d’ « intello » ou de « ringard » mais de là à expliquer ses opinions…

 

Pour ma part, c’est en Prépa que j’ai vraiment appris le savoir, le savoir-faire et le faire savoir et aussi bien sûr à titre personnel dans mes lectures, discussions, films…. Peut-être simplement parce que très vite j’ai eu le sentiment que je n’étais pas faite pour la gestion (Finance, Comptabilité, Marketing, Droit Commercial), dès les premiers mois en école, je me suis fermée comme une huître et suis entrée dans une sorte d’hibernation pour trois ans. Mais en Prépa, les cours d’Histoire-Géographie économique, de Culture Générale (Lettres et Philosophie) , de Langues, mais aussi de Mathématiques avancées ont trouvé une grande résonnance en moi… Choupynette quant à elle est très satisfaite de son enseignement : « Sciences Po m’a donné une lecture du monde, de l’économie, de l’histoire, etc, qui me permet de bien mieux comprendre l’actualité, de décrypter par exemple les discours des politiques et des entreprises. […]D’autre part, sur un plan beaucoup plus technique, Sciences Po m’a appris à être structurée, appliquée, à savoir utiliser des connaissances de différents domaines et de ne pas me contenter de rester cloisonnée dans un domaine quand je réfléchis à un sujet. » ou encore « avoir de la culture, c’est essentiel parce que pris au sens large, la culture te permet de penser, d’avoir une réflexion détachée, distanciée et surtout plus objective. » Et c’est exactement ce que je retiens de ma prépa. Si je devais faire la somme de mes connaissances aujourd’hui, 70% encore daterait de cette période, même si ce ne sont que des bribes, des souvenirs, ils sont présents et accompagnent ma « lecture du monde ». De l’école, en revanche en terme de connaissance théoriques, je n’ai que très peu de souvenirs d’un cours de microéconomie et de finance…

 

En revanche, si votre motivation est le prestige et l’argent alors oui, on vous offrira sur un plateau la possibilité d’abandonner vos valeurs sur la palier et de faire une « belle carrière » sans scrupules, guidée par la soif du pouvoir et de l’argent. Car l’école ne vous apprend pas les scrupules ni l’éthique, si vous ne les avez pas en vous, vous ne lez aurez jamais et il sera même très facile de les oublier. Et c’est là que se pose le problème majeur, comme le pense également Choupynette « je crois qu’il y a globalement un glissement dans la société depuis plusieurs années vers une consommation toujours plus exacerbée, une valorisation de l’individu via son compte en banque qui peut pousser à vouloir gagner toujours plus, peut importe la manière et les conséquences. ». Les jeunes diplômés ont de plus en plus de mal à discerner les conséquences d’une quête irraisonnée de carrière. Ils sont convaincus que ce qui fait la valeur d’un individu est le nombre de K€ de son salaire annuel. Quelques voix tentent de rappeler que non, ce n’est pas normal de tout sacrifier au travail, qu’il y a autre chose, qu’il est important de se préserver, mais ces voix sont souvent écrasées par la majorité silencieuse et soumise au diktat du jeune cadre dynamique dont les dents défilent la moquette des Open Space.

 

 Mais alors, comment faire ? Quelles voies diplomantes permettraient  d’allier les qualités des Grandes Ecoles et le développement d’un esprit critique ? Ce n’est pas bien sûr ici et maintenant qu’une solution sera trouvée, mais elle doit être pensée, car le monde de demain ne pourra supporter davantage  l’inconséquence de ses dirigeants. On ne peut accepter que les personnes qui décident pour des milliers d’autres soient vendues intégralement aux valeurs boursières. Pour cela, il est indispensable que ses individus avant d’être dirigeants soient des citoyens à part entière. Certes, on ne peut demander à un jeune qui choisit entre 18 et 20 ans sa voie professionnelle de faire une sorte de serment d’Hippocrate du cadre dirigeant, mais l’accompagner dans son passage à l’âge adulte, lui donner les moyens de la réflexion et de la responsabilité de ses actes : ce sont là les clés d’un management plus humain ! Cela ne consiste pas en la programmation de quelques cours-alibis de culture générale ou d’éthique du travail, mais dans une implication bien plus avant de l’équipe pédagogique dans la vie culturelle et politique autour de l’école ! Les professeurs ne doivent pas seulement être des experts de finance boursière mais aussi capable d’expliciter aux étudiants la place centrale dans l’économie des flux financiers, et les conséquences (y compris négatives) de cette prépondérance ! il faut arrêter les discours d’accueil du type de celui qu’a entendu Choupynette : «  Premier discours du directeur : « vous êtes la future élite de la nation », le moment est venu de responsabiliser. Faire partie d'une l’élite c’est avoir la chance d’être parmi les meilleurs mais également conduire les autres à progresser !

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Jeudi 5 novembre 2009

Mais à vrai dire, tout ce temps libéré souffrait de tant de frustrations, qu'aujourd'hui, les jours filent... et que la lecture ne s'infiltre que dans de petites fenêtres non occupées par mes divers projets!

En ce moment:

No Logo de N KLEIN


Extrait:
" Les chaînes de fast-food sont en concurrence avec les sponsors de menus et elles rivalisent avec les cafétérias dans 13% des écoles américaines. Au terme d'un accord inimaginable dans les années 80, des sociétés telles que McDonald's et Burger King s'installent maintenant tenant dans certaines cantines et le font savoir autour des écoles. Subway approvisionne 767 écoles en sandwiches; Pizza Hut possède un marché d'environ 4 000 écoles; et, chose inouïe, 20 000 écoles sont liées à la gamme «burritos surgelés» de Taco Bell."



Le club des incorrigibles optimistes, JM. GUENASSIA



Extrait:
"- Qui vous filait du pognon?
Pavel m'a regardé en coin comme si je faisais l'imbécile. Il a vu que j'étais sincère.
- Tous les deux. Kessel et Sartre. Ils nous pistonnaient pour des traductions, des petits boulots. Ils connaissaient plein de gens. Ils nous recommandaient à des revues, à des directeurs de journaux. On faisait des piges. Si on était raides, c'est eux qui payaient le proprio ou les huissiers. Comment on aurait pu s'en sortir? On n'avait pas une thune. On avait tout perdu. S'ils ne nous avaient pas aidés, on aurait fini sous les ponts. Ça a été plus dur quand il est devenu aveugle et qu'il n'est plus sorti de chez lui. Il y a deux ans, ils ont dépanné Vladimir, tu te souviens de lui?"



Par La Nymphette - Publié dans : + de livres - Communauté : Litterature
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Mercredi 4 novembre 2009


 


Partout, le monde fait de petits pas, peut-être finira t-on par avancer...!

Avancer le pied gauche...

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Mardi 3 novembre 2009

David MACKAY est l’auteur de Sustainable Energy, without the hot air. Cet ouvrage était présenté dans les commentaires à l’article résumé ici, comme une argumentation apportant la preuve que le passage aux énergies vertes n’était pas aussi simple que le supposait l’analyse de Mark Z. JACOBSON et Mark E. DELUCCHI.

 


Une synthèse de l’ouvrage d’une dizaine de pages est disponible en ligne
.

 

Les travaux de MAC KAY partent d’un simple constat : alors que dans les pays développés, notre consommation énergétique dépend à 80% en moyenne des ressources fossiles, celles-ci sont soumises à trois grandes limites :

1 – Limites physiques, les ressources en pétrole et charbon ne sont pas infinies

2 – Limites climatiques : les effets de l’utilisation des hydro-carbones sur le climat sont indéniables

3 – Limites économiques : de nombreux pays consommateurs ne possèdent pas sur leur territoire les ressources nécessaires.

Comment sortir de ce cercle infernal ?

 

Dans la première partie de son ouvrage, l’auteur explicite les problématiques énergétiques. Selon lui, il faut cesser de qualifier les consommations énergétiques en terme d’adjectifs, il faut passer à une qualification chiffrée et précise. Il va plus loin : il est indispensable de ramener les besoins à une échelle compréhensible par tous : le KiloWattHeure par personne et par jour (kWH/p/j). Cela permet d’effectuer des comparaisons aisément compréhensibles : rouler en voiture 50KM en une journée équivaut à 50 kWH/p/j quand 10% de la surface de la Grande-Bretagne recouverte d’éoliennes fournirait 20 kWH/p/j… D’où deux questions :

1 – Un pays tel que la Grande-Bretagne peut-il être conçu comme indépendant en terme d’énergie ?

2 – Les nouvelles technologies permettraient-elles de limiter la production de dioxyde de carbone sans modifier nos modes de vie ?

Et les conclusions sont les suivantes : si changement il y a, il se doit d’être d’ampleur nationale pour être efficace. Si c’est le cas, il sera alors possible, techniquement parlant de couvrir l’ensemble des besoins pas les énergies renouvelables à un niveau de consommation moyen de 125 kWH/p/j. La question du financement des nouvelles infrastructures (unités photovoltaïques et éoliennes) n’est cependant pas réglée.

 

Dans une seconde partie, MAC KAY évalue les différents options de mix énergétique : énergies renouvelables, usage propre du charbon, énergie nucléaire. La synthèse de cette étude et notamment de 5 plans présentés au niveau national est la suivante . Pour qu'un des plans puisse fonctionner à tous niveaux, la production de l’énergie nécessaire au niveau d’un pays comme le Royaume-Uni impose une concession à choisir parmi les deux suivantes,

1 – Importer une partie de l’énergie en énergie renouvelable à partir d’un pays où les ressources sont plus abondantes ( Afrique du Nord pour le solaire par ex.)

2 – Utiliser une énergie non renouvelable mais propre (charbon ou nucléaire)

 

Les dernières parties de l’ouvrage consistent en un catalogue d’informations techniques plus concises.

 

 

Au final, cette lecture complémentaire nous permet d’aller plus avant dans la réflexion sur les thèses de  Mark Z. JACOBSON et Mark E. DELUCCHI. L’étude à échelle commune (kWH/p/j), d’abord, concrétise les questions de consommations énergétiques (l’exemple donné dans le document du chargeur de téléphone portable est édifiant : débrancher son chargeur permet d’économiser 0,01 kWH/p/j, « autant essayer de sauver le Titanic avec une cuillère à café »). Par ailleurs, les premiers raisonnent à une échelle mondiale sans poser la question des frontières et de la correspondance entre besoin et production à une échelle locale : sur un territoire aussi immense que les Etats-Unis, il sera beaucoup plus aisé d’atteindre cet objectif que dans des petits pays d’Europe Centrale peu ensoleillés… N’est-ce pas deces problématiques que naitront les conflits à venir exactement comme le pétrole génère de nombreux dilemmes géopolitiques depuis une centaine d’années ?

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Lundi 2 novembre 2009
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Vendredi 30 octobre 2009

Il y a quelques semaines, le Ministère de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire honorait encore son rôle dans la république Française en renvoyent par charter 3 Afghans dans leur pays, certains objecteront qu'on ne peut pas acceuillir tout le monde en France, mais quand on sait que les soldats français ont été envoyés là-bas pour reconstruire la paix (ce qui signifie que la paix n'y est pas...), les Afghans sont-ils "tout le monde"?
Mais l'édifice semble présenter quelques brèches, des deux côtés!

Expulsion d'Afghans : Besson découvre l'insécurité à Kaboul (RUE 89)

Des parents de soldats français tués à Uzbin portent plainte (LE PARISIEN)

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  • : Que le monde t'ouvre les yeux, que les livres t'ouvrent l'esprit, que l'amour t'ouvre les mains...

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S'il pleuvait des larmes

S'il pleuvait des larmes
lorsqu'on tue un enfant
s'il pleuvait des larmes
au rire des méchants
sur la terre entière
en flot gris et glacés
des larmes amères
roulerait le passé

Boris VIAN

+ Koukilé?

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