Loin d’évoquer seulement l’épisode romantique du récit, "la valse de Mathilda" est aussi une référence à la vie dans le bush australien. Le roman est truffé de ces petites
références qui lui donnent une autre dimension. La valse de Mathilda n’est pas seulement une nième saga romantique : c’est aussi un roman sur l’Australie profonde, sur la nature, sur le lien
très fort qui y unit les hommes à la Terre.
J’ai eu la chance (encore !!!) de faire un séjour de trois semaines en Australie. J’avais 15 ans, j’étais un peu jeune un peu
conne mais je me souviens avoir été submergée par la beauté de ce pays-île-continent, par sa taille. Nous avions visité une ferme aux reptiles, une exploitation de moutons, un zoo, un aquarium à
Sidnay. Nous avions trottiné devant le grand opéra de Sidney. Depuis, un de mes grands rêves est d’y retourner, et d’y passer deux ou trois mois, de m’imprégner de l’un des espaces les mieux
préservés de la planète.
Alors forcément, le plaisir que j’ai eu à lire les chroniques de B BRYSON dans Nos voisins du dessous n’en est que
décuplé : un pays de rêve, une histoire romantique mais aussi tragique façon grecque. Que demander de plus ? L’écriture n’a rien d’exceptionnel. Elle a juste ce qu’il faut de fluidité
pour que le temps passe sans que l’on s’en rende compte.
Mais ces 800 pages sont un réel bonheur.
A noter: le passage sur les exploitations de canne à sucre dont je ne savais pas qu’elles étaient si répandues là-bas et qui
m’ont rappelé la route du grand Est à la réunion, cette route qui coupe à travers champs de canne d’où l’on voit ondoyer au soleil et sous le vent les fleurs de canne mordorées. La route qui fait
passer du climat chaud et sec à l’humidité et la fraîcheur des hauts. Et de laquelle partent les chemins bordées de cocotiers menant aux anciennes maisons coloniales.
Par La Nymphette
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(Le commentaire quelque part dans la catégorie Mon Marque-Page ;))
Lorsque mes enfants seront grands (pour les derniers), je sais que je partirai à l'aventure.
J'ai décidé que je passerai quelques mois dans une contrée à vivre avec et comme les habitants.
Puis je changerai et ainsi de suite.
En ce qui concerne l'Australie, ce sont les tribus aborigènes qui me fascinent. Et puis l'Asie, l'Amérique du Sud, l'Inde...
L'Afrique me tente aussi, mais il y a tant d'instabilité que je ne sais même pas si mes filles pourront un jour rencontrer leur grand-père qui est un chef coutumier.
http://anjelica.podemus.com/2008/01/la-derniere-valse-de-mathilda-de-tamara-mckinley/#comments