Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 09:35

Ce roman fait partie de mes achats Salon du livre 2008. A ceux qui disent que je suis en retard, je répondrai que ceux du Salon 2007 patientent gentiment entre deux autres volumes dans ma bibliothèque! Je l'ai aussi acheté suite à cet article élogieux de Thom.

Evidemment, comme chaque fois que je m'attaque à un livre conseillé par Thom, j'étais méfiante. Je m'attends à chaque page tournée à tomber face à un monstre de littérature. Tout comme cela a été le cas avec Faulkner.

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Je ne dirai pas que j'ai été déçue car les 150 premières pages étaient formidables. A la fois sobres, intelligentes et étonnamment émouvantes. Aucun misérabilisme. Des portraits d'hommes et de femmes rencontrées en temps de guerre, avant ou après mais toujours connectés à ce tournant dans la vie d'APPELFELD (on tournerait à moins): la Shoah. La vie d'une petite garçon qui tout d'un coup s'effondre faisant de lui un homme. Il nous parle beaucoup de l'expression de la douleur, parfois le cri, souvent le silence.

Ensuite, APPELFELD se perd en élucubrations esthétiques sur ce que doit être l'art ou non. Sur ce que l'on peut dire dela Shoah ou non. Son principal propos étant que finalement c'est à chacun de décider ce qu'il peut dire et comment.

C'est là qu'il ma perdu. Car la théorie ne m'intéresse pas, pas en ce moment et sûrement à tort. Mais je lisais les mots sans les voir, alors plutôt que de salir l'oeuvre j'ai préféré m'arréter....

Par La Nymphette - Publié dans : + de livres - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
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