+ de petits riens

Dimanche 25 octobre 2009

Non, vous ne vous êtes pas trompés, vous êtes bien chez La Nymphette, réticente à un nombre certain de modes, allergique avec un niveau rare d'imperméabilité au marketing. Mais voilà, la technologie a ses raisons. Comment un E-reader a t-il réussi à se glisser dans ma grotte? Mes parents m'ont appris qu'un cadeau cela ne se refuse pas, même un cadeau commandé depuis trois mois...

D'où la seconde question: pourquoi une telle commande, pourquoi pas plutôt un compte illimité à vie dans toutes librairies de France et de l'Océan Indien? Car ma chair est faible, surtout celle de mon dos, qui devra bientôt, façon tortue, porter ma maison, pour les aventures sous-citées. Alors je me suis dit d'abord "Aïe aïe aïe, déjà pour trois semaines il me faut une dizaine de bouquins... pour six mois, ca va vite être compliqué!" et ensuite: "Héhé, c'est aussi l'occasion de lire (non pas "re", je n'y suis jamais arrivée auparavant) tous ces classiques aujourd'hui libres de droits ou à tarifs très avantageux." Je pourrais également m'assurer une fois de plus que les vilains du grand Kapital ont encore menti et que la batterie qui dure deux semaines, cela ne vaut que pour un lecteur normal, et pas pour une LCA, de découvrir les joies de la lecture sous tente, dans le noir avec du sable jusque dans les oreilles, en attendant le lever/coucher de soleil qui va changer ma vie...

Alors me direz-vous, qu'est-ce que j'en pense? Je suis assez contente de mes premiers essais: en ce moment je lis Alice's Adventures in Wonderland, et ma foi, cela se passe plutôt bien, je crois que le signe c'est quand au moment de tourner la page, on essaie de la tourner... vraiment!!! Mais je me sens encore novice, je ne sais pas régler le contraste, je n'ai pas encore toutes les astuces pour dégoter les bonnes affaires... alors je suis preneuse!!!!

Et vous l'E-reader, c'est pour bientôt?

 

Cet article, a été inspiré par le sondage actuellement chez Papillon, parcequ'en fait, je ne pouvais pas y répondre! ;-)

L'avis d'U. ECO et J.-C CARRIERE 

Et bien sûr un Grand Merci à mes gentils collègues d'amour!

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Samedi 10 octobre 2009

Ce rêve beacoup d'entre nous le faisons, depuis tout petit ou seulement en entrant dans la vie d'adultes...

Pour beaucoup, il reste un refuge, une sorte d'univers intérieur où ils se réfugient lorsque le quotidien pèse trop... C'est assez rarement un rêve de gloire de fortune et de  célébrité.

Ce rêve, certains le réalisent. Suant sang et eau, ils se lancent, quittent tout pour le réussir... Sur la belle communauté de la blogosphère j'en connais déjà au moins deux...
Les fondateurs de la librairie Neverland et Anne, l'insatiable amoureuse de nature...

09



Le temps est venu pour moi de me lancer. J'ai posé hier un point final à une carrière financière dans une certaine entreprise. J'ai dit au revoir à des collègues que j'adorais et adieu aux autres. Parce que le refuge intérieur ne me suffit plus depuis un moment, je crée ma chance. Huit mois... Pour essayer, réfléchir, avancer, me construire et revenir, peut-être en finance mais dans un environnement différent, peut-être ailleurs, là où la plupart ne m'attendent pas.

La grande aventure comprend trois étapes. Un décollage pendant deux mois ici à Paris, objectif: prendre de l'essor, intellectuel, émotionnel et relationnel. Une phase de croisière, à 10 000 km, pour découvrir des contrées au-delà de l'ordinaire: l'Afrique qui me fascine tant et la Grande Île, Madagasikara, ce qui impliquera de penser au-delà de l'ordinaire. Et un atterissage, à Paris et la décision de ce que ce projet m'aura apporté et donné envie de faire, vraiment chaque jour du reste de ma vie!

Je sais que c'est une chance extraordinaire, mais ce que j'ai appris dans ma petite vie encore si jeune et naïve... c'est que:
"- N'importe quoi peut arriver à n'importe qui!
-
Mieux Vaut Se Tenir Près."
(Le dieu des petits riens, Arundhati Roy)



Je n'ai pas encore dessiné suffisamment précisemment les formes que prendront ces réflexions, et je ne sais pas si ce blog les receuillera régulièrement, mais il en sera sûrement affecté, fourni et grandi, alors voilà, vous savez...
 

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Mardi 6 octobre 2009
Suite à la lecture de l'essai de F De NOIVILLE, je souhaiterais faire un petit débat sous forme de questions-réponses avec des personnes intéressées par le sujet...

Vous êtes parents et vous interrogez sur l'avenir de vos enfants...
Vous avez effectué un cursus type grande école et vous êtes critiques sur le système et ses conséquences, ou non...
Vous avez effectué un parcours universtaire mais travaillez avec des personnes issues de cette voie...

Merci de vous signaler par commentaire ou de transmettre si vous connaissez quelqu'un qui serait intéressé.

Bien sûr anonymat et respect du droit d'auteur garanti...



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Mercredi 9 septembre 2009

Quelques mots pour vous diriger vers cet article du blog "République des livres" que je trouve d'habitude assez pompeux, mais cette fois tout à fait intéressant:

Source : passouline.blog.lemonde.fr
“… On pourrait arrêter de s’intéresser aux livres et aux écrivains pour se pencher deux minutes sur le lecteur… je sais pas pourquoi mais j’ai le sentiment que nous avons un très très gros problème avec le lecteur… Rédigé par : Dexter | le 06 septembre 2009 à 17:06 “



Et aussi pour vous parler d'Elly. Il s'agit de l'héroïne du film iranien "A propos d'Elly". Pour tous ceux qui comme moi ont un petit pincement au coeur quand il s'agit de l'Iran, (Keisha si tu me lis...) ce film est indispensable. Il parle de l'Iran d'aujourd'hui et révèle à quel il est difficile de s'écarter des chemins tracés. La bande-annonce:

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Mardi 14 juillet 2009

Serait-ce l'été et ces longues journées passées à flaner? Ou certaines décisions qui me poussent davantage à l'introspection qu'à l'extraversion? Je n'ai plus vraiment envie d'écrire ici pour le moment. Plusieurs projets sont en cours. Les livres s'enchainent. L'inspiration reviendra vite!




Une photo du site Décoration Maison

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Samedi 13 juin 2009
Je bulle, je travaille -entre deux bulles-, je fais du soutien psychologique à base de chocolat et de beurre (voir la démo ici), je lis plusieurs livres en même temps (dont Voyage jusqu'au bout de la nuit, enfin, celui-là j'essaie...), je réfléchis (encore, et toujours) à ma reconversion professionnelle!

Du coup, je suis là mais ... je suis pas là!

Et pourtant, je dois vous parler de:
- Chagrin d'école
- L'église des pas perdus
- Francooooooiiiiiissss!!! - hum, je vous expliquerais -
- plein de sujets qui me passent par la tête et qui en ressortent avant que j'ai dix minutes de librepour rédiger une note!

NB: j'ai un peu craqué à la FEUNAC aujourd'hui et acheté mon poids en "trucs trop cools" dont la VO de L'Hisbiscus pourpre, autant vous dire que je vais lire encore plus de lives en même temps!!!!
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Mercredi 10 juin 2009

La ville de Paris a été le théâtre du 4 au 7 juin d’une manifestation inédite dédiée aux Lettres sous toutes leurs formes. Ainsi, dans de nombreux quartiers, dans des lieux variés (librairies, bibliothèques, salles de spectacles, chapiteaux), de petits événements visaient à diffuser l’amour de l’art : lectures pars de sauteurs connus, rencontres, interviews, débats, écriture en public, ateliers d’écriture… (le programme complet, les articles de Papillon).




J’ai eu la chance d’assister à un débat qui me tenait à cœur. En effet, l’auteure de
Nous, on n’aime pas lire, sur lequel j’ai fait une longue note, participait à une discussion intitulée « N’oublions pas de lire ! ». Cécile LADJALI, Danièle SALLENAVE et Bernard STIEGLER se sont retrouvés sous le chapiteau du Magic Mirror pour discuter de la lecture, de la transmission du langage et de l’amour de l’écrit. Chacun avec ses idées propres exprimées dans leurs ouvrages respectifs (Cécile LADJALI, Mauvaise langue, Seuil, 2007 ; Danièle SALLENAVE, Nous, on n'aime pas lire, Gallimard, 2009 ; Bernard STIEGLER, Prendre soin de la jeunesse et des générations, Flammarion, 2008) mais avec le souhait commun de bien rappeler que lire n’est pas une option, ni une obligation mais juste un je ne sais quoi qui rend la vie infiniment plus agréable…


B STIEGLER, du fait de sa spécialité – philosophie plutôt que littérature – a tenu un discours plus abstrait que les autres auteurs. En effet, son discours s’est articulé autour de notions fondamentales de la langue et de la communication telles que le Pharmakon, usage du langage propre à diminuer notre capacité au raisonnement ou encore l’Amnésis, qui est plutôt l’utilisation du langage comme outil de la pensée. Il a également longuement développé l’idée de lecture comme technique de soi, discipline désappris aujourd’hui à cause du consumérisme : le règne de la vulgarité qui s’oppose de manière constante à la possibilité de s’élever. La captation de l’attention devient un véritable défi et particulièrement vis-à-vis des enfants noyés dans l’offre de divertissement. (un petit glossaire à toutes fins utiles)

Ce point a été le noyau du débat : la destruction des liens intergénérationnels tels qu’ils existaient auparavant. Ainsi D SALLENAVE perçoit la lecture et la transmission comme deux concepts intimement liés. Offrir ou prêter un livre est un acte interpersonnel : « je te recommande ce livre à toi parce qu’il te plaira, et peut-être pas à ton voisin». La force de la communication est liée à l’aptitude à argumenter et à raisonner. Pour cette raison, l’étude formaliste d’un texte, même si elle peut sembler rébarbative, est nécessaire car ce n’est que comme cela que l’on parvient à décrypter la pensée de l’auteur et à être soi-même apte à construire des raisonnements. Également pour cette raison, la sélection des lectures et importante, car « ya des livres que c’est pas la peine ! », la littérature compte, elle est précieuse mais rare par rapport au volume de livres édités. Il faut savoir la déceler et cela ne vient qu’avec la lecture elle-même. Cette connaissance est l’un des éléments essentiels pour lutter contre la domination de la technique et l’obsolescence accélérée : les mots ne se périment pas, les œuvres littéraires ne meurent pas. Ils ne deviennent pas « has been » comme un téléphone portable et il importe de les défendre de les porter en nous et vers les autres !

C LADAJALI est professeur de lettres en collège difficile, porter la littérature vers les autres revêt pour elle une réalité sûrement bien plus crus que pour la majorité d’entre nous. Et c’est avec intérêt que l’on découvre ses clés de réussite. La passion tout d’abord. Elle est romancière, les mots sont toute sa vie et par la conviction qu’elle met dans ses cours, lectures et discours, elle parvient à distraire ses adolescents de l’ennui qui les écrase, à les intéresser enfin ! Autre recours : l’autorité, via le relativisme culturel. Le professeur insiste sur ces notions : l’éducation se doit d’être réactionnaire d’imposer à l’enfant puis à l’adolescent son passé, sa culture et ses connaissances qui seront les outils pour construire son propre esprit. Et ce sans crainte de la réaction des élèves : ils sont demandeurs de repères et parfois l’intuition leur permet de comprendre ce qui et bon et juste. Sa dernière astuce est l’incarnation, la lecture à haute voix. Donner corps à son propos et subjuguer ses élèves par la beauté des grands textes.


Ainsi, ces trois auteurs défendent ardemment la littérature par leurs raisonnements et leurs pratiques. Le débat a été conclu par un échange avec le public et notamment une intervention très intéressante et fine d’un monsieur d’un âge certain : la lecture est une respiration. Réception du propos d’autrui et expression de sa propre pensée. Résonnance de l’endo-texte et de l’exo-texte. Comme le cite C LADJALI, la lecture n’est possible que par la correspondance entre préfiguration et figuration (thèse de P RICOEUR, dans son essai Temps et Récit) : chaque roman trouve en nous quelque chose qui est déjà présent et s’y projette…Pour conclure, je vous confie une citation de D SALLENAVE, synonyme de tout ce que je ressens pour la littérature :
l’ouverture de tous « ces chemins que nous cassons si nous considérons que nous pouvons vivre sans lire…. »

Une très belle initiative de la ville de Paris donc, à regretter cependant :
- le choix de la date : élections + fête des mères + Parsi en toutes lettres, ca fait beaucoup
- le manque de publicité : malgré les affiches, je ne me suis pas sentie assaillie de partout comme cela peut être le cas avec Paris Plage !

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Samedi 16 mai 2009

J’aime l’école, j’aime les professeurs. Je voue un grand respect aux institutions républicaines et notamment à l’école. Elle n’a jamais été pour moi une contrainte. Je n’ai jamais été ennemie de mes professeurs. Evidemment, j’étais impertinente, pas très bonne – euphémisme- en sport, j’ai eu quelques bas et n’ai jamais accepté de lire un classique sans plaisir. Mais j’aimais cela. L’école, retrouver les copines le long des fenêtres vitrées de la classe, ouvrir les livres de classe bien avant la première sonnerie du mois de septembre, écrire son nom dans les marges des copies. Faire glisser la plume sur le papier quadrillé et voir l’encre sécher ! Depuis, j’ai quelques regrets, ce temps a passé si vite, comme Le Temps des secrets de Marcel, il semble que la roue a vite tournée. A l’âge où probablement, bientôt, je conduirai des enfants vers les petites classes, il me plaît toujours de plonger dans des univers scolaires, de discuter avec des professeurs, d’essayer de comprendre les clés de ce qui pour moi forme la société dans laquelle nous vivons.

Alors, quand j’en entends certains critiquer froidement, la fainéantise de ceux-ci, le manque d’implication de ceux-là sans chercher, sans connaître, je m’insurge ! Oui, le métier est difficile, comme il est difficile d’être parent, amant, comme tant d’autres choses dans la vie ! Être enfant et élève aussi, c’est difficile ! On peut échouer, mais la réussite est tellement belle !

 

Alors j’ai envie de comprendre, de décortiquer, d’écouter, d’interroger. Avec elle, parce qu’elle est celle qui m’aide à appréhender le monde à m’ouvrir toujours un peu plus et à devenir meilleure. Ne prétendons pas être exhaustives, ce serait impossible et trop ambitieux, nous avons juste envie de dire que nous aimons l’école, que les professeurs peuvent être des trésors de générosité et d’ingéniosité et nos enfants et eux-mêmes ne sont-ils pas notre avenir !?!

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Mardi 5 mai 2009
De retour de trois jours en Grironde, dans le bassin d'Arcachon.

Du soleil, du sable - partout, coincé entre les pages des livres-, des fruits de mer!

Beaucoup de choses à dire, mais pas le temps de les formuler.

A venir:
Le prochain thème de "Plus à Partager": l'éducation nationale
Ma note sur Divine secrets of the Yaya  sisterhood


Sinon, j'ai tenté de lire La Chambre des secrets encensé partout, mais je n'accroche pas, je trouve l'écriture saccadée et les personnages peu attachants, mais... je suis bizarre!
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Lundi 27 avril 2009
Le second thème de Plus à Partager : les réseaux sociaux et les nouveaux outils de "non-communication"...

Facebook, littéralement « livre de visage », traduction qui veut dire beaucoup. En effet, penchons-nous un peu sur ce concept. Créé comme l’explique Ana Joe par un étudiant qui souhaitait mettre en relation tous les habitants de son campus, Facebook vise à créer des réseaux et en informer les membres d’activités en commun ou d’informations importantes. A l’origine, il s’agit donc d’un projet relativement sain et louable. Être au courant des activités de ses amis. Apprendre instantanément l’existence d’un événement intéressant.

Mais comme toute entreprise Facebook a ses dérives, et celles-ci semblent dépasser complètement les objectifs initiaux : le réseau s’est étendu. D’abord aux univers scolaires aux Etats-Unis et à l’étranger, puis parmi la génération Internet, les artistes, et autres « influenceurs ». Aujourd’hui, Facebook est partout, même sur les plateformes de blog alors que l’on n’a jamais rien demandé. Tout le monde y est inscrit et il est de bon ton d’y avoir foultitude d’amis. Pas plus de 5000 dit la charte. 5000 amis ? Oui, 5000, connectés en permanence sur vous. Sur vos faits et gestes. Évidemment sur ce que l’on veut bien dire… Sauf que non, la dérive principale est qu’i s’agit aussi de ce que vos 5000 amis ou non veulent dire de vous. « Tag » divers sur des photos, résultats de questionnaires vous incluant, vos critiques de films ou de livres reprises à bon compte… Finalement, vous apparaissez comme un camaïeu de ce que les autres voient de vous. Où est la vérité là-dedans ? Comment peut-on prétendre être  soi-même avec 5000 personnes ? Comment peut-on entretenir une vraie relation et la qualifier d’amitié avec 5000 personnes?

C’est pour moi la différence entre Facebook et les autres réseaux. Les réseaux professionnels sont clairement orientés. Les forums à thème aussi. Mais là, pas de vrai but, pas de vraie charte, pas de règle de respect. Tout le monde peut tout dire sur tout le monde. Les relations en sont réduites à la plus simple expression, quoi que vous écriviez on se contentera d’un « j’aime » ou de ne rien dire. Est-ce cela l’échange de demain ? Amélioré, accéléré, rentabilisé ?

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La Nymphette
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Milan KUNDERA in L’insoutenable légèreté de l’être

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